La Sphere d'une CoCoccinelle

Help us ! svp, merci :)

le 02/12/2008 à 18h04

(8)

le 27/11/2008 à 18h29
T'avais mis ta robe légère
Moi, l'échelle contre un cerisier
T'as voulu monter la première
Et après

Y a tant de façons, de manières
De dire les choses sans parler
Et comme tu savais bien le faire
Tu l'as fait

Un sourire, une main tendue
Et par le jeu des transparences
Ces fruits dans les plis du tissu
Qui balancent

Il ne s'agissait pas de monter bien haut
Mais les pieds sur les premiers barreaux
J'ai senti glisser le manteau
De l'enfance

On n'a rien gravé dans le marbre
Mais j'avoue souvent y penser
Chaque fois que j'entends qu'un arbre
Est tombé

Un arbre, c'est vite fendu
Le bois, quelqu'un a dû le vendre
S'il savait le mal que j'ai eu
A descendre

D'ailleurs en suis-je descendu
De tous ces jeux de transparence,
Ces fruits dans les plis des tissus
Qui balancent ?

J'ai trouvé d'autres choses à faire
Et d'autres sourires à croiser
Mais une aussi belle lumière
Jamais

A la vitesse où le temps passe
Le miracle est que rien n'efface l'essentiel
Tout s'envole en ombre légère
Tout sauf ce goût de fièvre et de miel

Tout s'est envolé dans l'espace
Le sourire, la robe, l'arbre et l'échelle
A la vitesse où le temps passe
Rien, rien n'efface l'essentiel

J'ai trouvé d'autres choses à faire
Et d'autres sourires à croiser
Mais une si belle lumière
Jamais

Et voilà que, du sol où nous sommes,
Nous passons nos vies de mortels
A chercher ces portes qui donnent
Vers le ciel

Magyd dort dans la lumière
Celle des phares et du périph'
Une joue contre la terre
Une main sur son canif
Qu'un homme dorme sur le bitume
ça n'a pas l'air d'inquiéter
Les cardinaux en costume
Derrière les vitres teintées

Et Sabrina qui se cache
Et qui espère autre chose pour sa fille
Que cet argent qu'elle arrache
Des mains de ceux qui la déshabille
Elle augmente le volume
Pour ne pas savoir qui ils sont
Des cardinaux en costume
Et des donneurs de leçons

Que vida! Que triste!
De que païs se trata
Del mio, no....
Del mio no se puede!
Que vida, que triste....!

Et Mamadou qu'on transfère
A l'arrière de l'avion
Vers un endroit de la terre
Qu'il ne connaît que de nom
Lui léger comme une plume
Malheureux comme un enfant
Les cardinaux en costume
Sur les sièges de devant

N'Guyen la clandestine
D'elle on n'a aucune trace
Venue coudre à la machine
Celle qui tombe on la remplace
C'est pour du potage qui fume
C'est payé au rendement
Pour les robes et les costumes
Des cardinaux impatients

Que vida! Que triste!
De que païs se trata
Del mio, no....
Del mio no se puede!
Que vida, que triste....!

N'Guyen la clandestine
Et Mamadou qu'on transfère
Et Sabrina qui tapine
Et ce Magyd qui dort par terre
Quand la salle se rallume
Le monde sort en silence
Les cardinaux en costume
N'étaient pas à la séance

Que vida! Que triste!
De que païs se trata
Del mio, no....
Del mio no se puede!
Que vida, que triste....! (x2)

Adossé à un chêne liège,
Je descendais quelques arpèges
En priant Dieu, Bouddha, que sais-je,
Est-ce que tu penses à nous un peu ?

Le monde est aux mains de stratèges
Costume noir, cravate beige
Ou turban blanc comme la neige
Qui jouent de bien drôles de jeux.

Il y a dans nos attelages
Des gens de raison, de courage,
Dans tous les camps de tous les âges
Dont le seul rêve est d'être heureux.

On a dressé des cathédrales,
Des flèches à toucher les étoiles,
Dit des prières monumentales,
Qu'est- ce qu'on pouvait faire de mieux ?

Etes-vous là, êtes vous proches
Ou trop loin pour entendre nos cloches
Ou gardez- vous les mains dans les poches
Ou est-ce vos larmes quand il pleut.


D'en haut de vos très blanches loges
Les voyez- vous qui s'interrogent
Millions de fourmis qui pataugent
La tête tournée vers les cieux.

Sommes-nous seuls dans cette histoire,
Les seuls à continuer à croire ,
Regardons- nous vers le bon phare
Où le ciel est-il vide et creux ?

Adossé à un chêne liège
Pris comme dans les fils d'un piège
Je descendais quelques arpèges
Je n'avais rien trouvé de mieux.

Ou êtes vous dans l'atmosphère,
On vous attend on vous espère,
Mais c'est le doute et le mystère
Que vous m'aurez appris le mieux.

Adossé à un chêne liège
Je descendais quelques arpèges
Par un après-midi pluvieux.

Je descendais quelques arpèges
par un après-midi pluvieux.

Vous, vous êtes et nous, nous sommes
Des hommes pareils
Plus ou moins nus sous le soleil
Mêmes cœurs entre les mêmes épaules
Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école
Si on y oublie l'essentiel ?
On partage le même royaume
Où vous, vous êtes et nous, nous sommes...

Moi, j'ai des îles, j'ai des lacs
Moi, j'ai trois poissons dans un sac
Moi, je porte un crucifix
Moi, je prie sur un tapis
Moi, je règne et je décide
Moi, j'ai quatre sous de liquide
Moi, je dors sur des bambous
Moi, je suis docteur-marabout

Et nous sommes
Des hommes pareils

Plus ou moins loin du soleil
Blancs, noirs, rouges, jaunes, créoles
Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école
S'il y manque l'essentiel ?
Semblables jusqu'au moindre atome
Vous, vous êtes et nous, nous sommes...

Moi, je me teins et je me farde
Moi, mes chiens montent la garde
Moi, j'ai piégé ma maison
Moi, je vis sous des cartons
Moi, j'ai cent ans dans deux jours
Moi, j'ai jamais fait l'amour
Nous, enfants neveux et nièces
On dort tous dans la même pièce

Quelque soit le prix qu'on se donne
On nage dans le même aquarium
On partage le même royaume
Où vous, vous êtes et nous, nous sommes
Où nous sommes des hommes pareils
Plus ou moins nus sous le soleil
Tous tendus vers l'espoir de vivre

Qu'est-ce qu'on vous apprend dans les livres
S'il y manque l'essentiel...?
S'il y manque l'essentiel...?
J'aime mieux ce monde polychrome
Où vous, vous êtes et nous, nous sommes...
Des hommes pareils...

Mademoiselle l'aventure
Vous avez posé sans bruit
Roulé dans sa couverture
Un petit ange endormi
On arrivait de nulle part
On l'a serré contre nous
Ce qui ressemble au hasard
Souvent est un rendez vous
Mademoiselle le mystère

Evanoui pour toujours
Vous serez toujours la mère
Nous serons toujours l'amour
C'est le livre qu'on partage
Et nous voila réunis
Au matin de chaque page
On vous remercie
Vous avez l'âge où l’on s'amuse de tout
De rien, de son corps
Pas de témoin je présume

Juste la lune et encore
Et ce trésor cette colombe
Qui vous avait ralentie
Vous l'avez posée dans l'ombre
Et l'ombre vous a reprise
Cette petite âme blanche
Elle sera née deux fois
La première entre vos hanches
La seconde entre nos bras
La force que cela lui donne
C'est de l'éclat de diamant
On veut le dire à personne
A vous seulement

Vous avez l'âge où l’on s'amuse de tout
De rien de son corps
Pas de témoin je présume
Juste la lune et encore
Et ce trésor cette colombe
Qui vous avait ralentie
Vous l'avez posé dans l'ombre
Et l'ombre vous a reprise
Vous êtes sûrement très belle
Comme ce petit miroir de vous
Qui s'endort contre mon aile
C’est tout ce que je sais de vous
Mademoiselle

Vers quel monde, sous quel règne
et à quel juge sommes-nous promis?
A quel âge, à quelle page
et dans quelle case sommes-nous inscrits?
Les mêmes questions qu'on se pose
On part vers où et vers qui
Et comme indice pas grand-chose
Des roses et des orties

Les mains peintes, les mains jointes,
on se courbe et on remercie
On implore, on s'inquiète
et c'est trop tard quand on a compris
Malgré tout ce que l'on ose
Et qui parfois réussit
On ne laissera pas grand-chose
Que des rose et des orties

On est lourd
Tremblant comme les flammes des bougies
On hésite à chaque carrefour
Dans les discours que l'on a appris
Mais puisqu'on est lourd
Lourd d'amour et de poésie
Voilà la sortie de secours

On se rapproche, on se reparle,
on se pardonne et on reconstruit
Le seul monde qui vaille la peine
y'aura tout ce qui nous réunit
Et de tout ce qui nous oppose
On en sortira grandi
Et si on laisse peu de choses
Y'aura plus de roses que d'orties

On est lourd
Tremblant comme les flammes des bougies
On hésite à chaque carrefour
Aux discours que l'on a appris
Mais puisqu'on est lourd
Lourd d'amour et de poésie
Voilà la sortie de secours

J’suis né dans un bar au bord d’un marécage
Par une nuit de lune fine
J’ai appris à marcher dans le fond d’une barque
Contre les crosses d’une carabine

J’suis né dans le Bayou

Je peux lire futur dans les entrailles des tatous
Après j’essuie le sang sûr mes jeans
J’étais dans les meilleurs à l’école de vaudou
Des sorciers noirs de New Orléans

J’suis né dans le Bayou
J’suis né dans le Bayou

J’ai le cœur dur comme de l’alligator
Celui qui sèche dans la court
J’en mange un peu
Je danse autour
On dit que c’est bon pour l’amour

J’suis né dans le Bayou

En parlant de ça, j’suis pas un phénomène
Mais je me débrouille pour plaire
J’ai mon beau costard pou les fins de semaine
Quand Peggy met sa robe légère

J’suis né dans le Bayou
J’suis né dans le Bayou

Et je danse je danse sur la terre que j’aime
Celle que si gagne sur la boue
Et je marche je marche dans la belle lumière
Verte du Bayou

Et je danse je danse sur la terre que j’aime
Celle que si gagne sur la boue
Et j’avance j’avance dans la belle lumière
Verte du Bayou

J’suis né dans un bar au bord d’un marécage
Par une nuit de lune fine
J’ai appris à marcher dans le fond d’une barque
Contre les crosses d’une carabine

J’suis né dans le Bayou
J’suis né dans le Bayou

Déjà nos villages s'éloignent
Quelques fantômes m'accompagnent
Y'aura des déserts, des montagnes
A traverser jusqu'à l'Espagne
Et après... Inch'allah

On a de mauvaises chaussures
L'argent cousu dans nos doublures
Les passeurs doivent nous attendre
Le peu qu'on a ils vont le prendre
Et après...

Est-ce que l'Europe est bien gardée ?
Je n'en sais rien
Est-ce que les douaniers sont armés ?
On verra bien
Si on me dit, c'est chacun chez soi
Moi je veux bien, sauf que chez moi
Sauf que chez moi y'a rien

Pas de salon, pas de cuisine
Les enfants mâchent des racines
Tout juste un carré de poussière
Un matelas jeté par terre
Au dessus... Inch'allah

Vous vous imaginez peut-être
Que j'ai fait tous ces kilomètres
Tout cet espoir, tout ce courage
Pour m'arrêter contre un grillage

Est-ce que l'Europe est bien gardée ?
Je n'en sais rien
Est-ce que les douaniers vont tirer ?
On verra bien
Si on me dit, c'est chacun chez soi
Moi je veux bien, sauf que chez moi
Sauf que chez moi y'a rien

Je n'en sais rien
On verra bien
Moi, je veux bien
Sauf que chez moi...

La moitié d'un échafaudage
J'en demande pas davantage
Un rien, une parole, un geste
Donnez-moi tout ce qu'il vous reste
Et après...
Je n'en sais rien

On verra bien
Moi, je veux bien
Sauf que chez moi...
Déjà nos villages s'éloignent...

Madame n'aime pas la guitare du tout (x2)
Madame n'aime pas mais pas de problème
On jouera d'la guitare quand même
C'est pas Madame qui commande après tout

Madame n'aime pas la basse non plus (x2)
Madame n'aime pas les basses fréquences
On se demande à quoi Madame pense
Nous, sans la basse, on est perdu

Madame n'aime pas la batterie, je crois (x2)
Ah ! Il faudra que Madame s'y fasse
Qu'elle sache que rien ne remplace
Un bon tempo comme celui-là

Madame n'aime pas le piano
Madame n'aime même pas le piano
Ah ! Je trouve Madame bien difficile
On a le meilleur pianiste en ville
On se demande vraiment ce qu'il lui faut

Madame n'aime pas l'accordéon (x2)
On s'en fout de ce que Madame aime
Ou n'aime pas, il jouera quand même
Nous, c'est ce que nous aimons

Madame n'aime pas ce que nous jouons (x2)
Madame dit que c'est du folklore
Que ça joue faux, que ça joue fort
Alors d'avance, Madame, pardon !
Pardon

Madame dit que c'est du folklore
Que ça joue faux, que ça joue fort
Alors d'avance, Madame, pardon !
Pardon

On serait des gens formidables
Des êtres parfaits
Des chanteurs charmants, charitables
Humbles et discrets
Contre toutes les injustices
Et de tous les combats
Mais on est normalement égoïste
Et c'est chacun chez soi

On ferait des chansons éternelles
Et en quelques couplets
On ferait la Terre plus belle
L'homme moins mauvais
Ça ferait de nous des êtres rares
Et comme immortels
Mais on fait des petites chansons qui se fanent
Et on se fane avec elles

Et on se fane avec elles
On se fane avec elles

On ferait des chansons utiles
À la société
Pour en dénoncer les dérives
Et les absurdités
Comme tirer sur un oiseau qui chante
Une cartouche en plein coeur
Mais on fait des petites chansons hésitantes
Et on regarde ailleurs

On dirait des choses essentielles
Et de toute beauté
Comme on serait né avec des ailes
Ça serait pas compliqué
On aurait des mots qui touchent
et qui transpercent
Les traîtres et les menteurs
Mais on fait de petites chansons
pour le commerce
Et on tremble de peur

On tremble de peur
Et on tremble de peur

On serait des artistes immenses
Des divinités
Considérés comme une chance
Pour l'humanité
Il suffirait qu'on apparaisse
Pour que le monde soit heureux
Mais en fait, les gens nous aiment
et puis nous laissent
Et c'est sans doute mieux

Un paysage de terre cuite
Un ciel qu'on dirait de Magritte
La grange couverte de lierre
Le lézard qui dort sur la pierre
Le chat enroulé sur le seuil
L'insecte caché sous les feuilles
Le monde est dans ses couleurs pures
Comme dans tes boites de peinture

Venue d'au-delà des nuages
Du fond du temps et des âges
Il tombe une étrange lumière
D'herbe, de vent, de poussière
Sur nos deux fauteuils inutiles
Ce cerf-volant pris sur les tuiles
Les choses semblent être éternelles
Comme dans tes boites d'aquarelle

Dans le bleu ciel entre les branches
L'avion laisse une traînée blanche
Comme un ruban, un long nuage
Comme pour dire "Tout se partage"
Au matin sur le lac immense
Il suffit qu'une barque avance
Et l'eau tremble à n'en plus finir
Comme pour dire "Tout se déchire"

Peut-être essaies-tu quelque part
De peindre l'amour de mémoire
De recomposer les couleurs
D'automne mourant sur un coeur
Si tu veux savoir où j'en suis
Les choses ont peu bougées depuis
Ce jour où tu as tourné le dos
Saut peut-être l'ombre au tableau

Dans le bleu ciel entre les branches
L'avion laisse une traînée blanche
Comme un ruban, un long nuage
Comme pour dire "Tout se partage"
Comme pour tes débuts à la gouache
Sur la jolie toile un tache
Toute dans le blanc diluée
Comme pour dire " Tout se défait"

Dans ta lumière favorite
Celle qu'on dirait de Magritte
La grange couverte de lierre
Le lézard qui dort sur la pierre

Elle a tout ce qu'elle désire, c'est une artiste
N'en doute jamais.
Elle a tout ce qu'elle désire, c'est une artiste
N'en doute jamais.
Elle peut faire tes nuits toutes blanches
Et sur tes jours le noir complet.

Jamais elle ne tremble
Et nullepart elle ne peut tomber.
Jamais elle ne tremble
Et nullepart elle ne peut tomber.
Comme elle est l'enfant de personne,
La loi ne la touche jamais.

Elle porte une bague égyptienne
Qui scintille lorsque elle va parler.
Elle porte une bague égyptienne
Qui scintille lorsque elle va parler.
C'est une collectionneuse mondaine
Et toi, un passant démodé.

[SOLO]

Tu commencera debout
Fier d'entendre son moindre murmure.
Tu commencera debout
Fier d'entendre son moindre murmure.
Tu finira comme les autres:
A genoux devant sa serrure.

Va la saluer le dimanche,
Et pour sa fête, fais le détour.
Va la saluer le dimanche,
Et pour sa fête, fais le détour.
Pour halloween, donne lui une trompette;
Et pour Noël, offre lui un tambour.
Pour halloween, donne lui une trompette;
Et pour Noël, offre lui un tambour.

rien que pour l'image

le 27/11/2008 à 16h43











Permis !

le 27/11/2008 à 16h34
J'ai mon permis !! Heyhey premier coup !

http://static.panoramio.com/photos/original/1369380.jpg En route...
Waouhhh super génial tip top extra youpi ............. etc !
Merveilleuse soirée, des yeux qui pétillaient et la mémoire qui gravait...
Merci Merci Merci !!!
http://www.tout-amneville.com/wp-content/uploads/2008/04/francis-cabrel.jpg

A J-7

le 31/10/2008 à 10h29
Euh... il a neigé hier me suis fait couper les cheveux avant avant hier j'ai fait une super fiche de maths j'ai regardé 6 episodes de prison break (oui saison 4 !!!) et puis euh j'ai fait les sboutiques et euh ...

:)

le 26/10/2008 à 19h16
J'ai acheté des bottes !!!
Mais on s'en fout !
http://www.schwimmerlegal.com/smiley.jpg

Castagnes

le 26/10/2008 à 19h10
http://olharfeliz.typepad.com/photos/uncategorized/castanhas_chataignes.jpg
Saison, gants rateau et sac .... et mmhhh 7kg.. euh... plus peut etre me souviens plus deja !!
Bon appetit !
You may run on for a long time
Run on for a long time,
Run on for a long time
Let me tell you God almighty gonna cut you down

Go tell that long tongued liar, oh well well
Go tell that midnight rider, oh well well
Tell the gambler, rambler, back-biter
Tell them God almighty gonna cut you down

Stop God almighty let me tell you the news
My head's been wet with the midnight dews
Coming down on my bended knees
Talking to the man from Galilee
My God spoke and he spoke so sweet
I thought I heard the shuffle of angel's feet
He put one hand upon my head
Great God almighty let me tell you what he said

Go tell that long tongued liar, oh well well
Go tell that midnight rider, oh well well
Tell the gambler, rambler, back-biter
Tell them God almighty gonna cut you down

You may run on for a long time
Run on for a long time,
Run on for a long time,
Let me tell you God almighty gonna cut you down

You may throw your rock and hide your hand
Working in the dark against your fellow man
As sure as God made the day and the night
What you do in the dark will be brought to the light
You may run and hide, slip and slide
Trying to take the mote from your neighbour's eyes
As sure as God made the rich and poor
You gonna reap just what you sow

You may run on for a long time
Run on for a long time,
Run on for a long time
Let me tell you God almighty gonna cut you down
Go tell that long tongued liar, oh well well
Go tell that midnight rider, oh well well
Tell the gambler, rambler, back-biter
Tell them God almighty gonna cut them down

Some people go to church just to sit in the fire
Trying to make a date with the neighbour's wife
Brother let me tell you as sure as you're born
You better leave that woman alone
Because one of these days mark my word
You think that brother is going to work
And you'll sneak up and knock on that door
That's all brother you'll knock no more

You may run on for a long time
Run on for a long time,
Run on for a long time
Let me tell you God almighty gonna cut you down
Go tell that long tongued liar, oh well well
Go tell that midnight rider, oh well well
Tell the gambler, rambler, back-biter
Tell them God almighty gonna cut them down

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